« Soyez dans la joie du Seigneur ; laissez-moi vous le redire, soyez toujours dans la joie ! » (Ph 4, 4)

Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+

Edito du dimanche 16 décembre 2018, dimanche de Gaudete.

Être dans la joie, en ce temps où les manifestations sociales ou les attentats nous plongent chaque jour davantage dans la violence, voilà qui peut paraître dur, presque impossible !

Toutefois, il n’y a pas seulement ce qui se vit dans le temps des hommes. Il y a aussi le temps de Dieu…

Au cœur du temps de l’Avent, nous voici déjà arrivé au troisième dimanche appelé traditionnellement « Dimanche de Gaudete » - Dimanche de la JOIE. En ce dimanche, la liturgie de l'Eglise laisse place au violet des ornements pour utiliser la couleur rose, couleur de l'aurore, qui marque, au milieu des temps d’attente, une pause où l'Église vise à mieux faire entrevoir la joie qu'elle prépare, à donner courage pour les dernières étapes à parcourir et à rendre grâce pour les œuvres déjà accomplies.

C’est ainsi que par sa liturgie, l’Eglise invite chacun de ses enfants à se mettre devant Dieu dans une attitude de joie :

  • Joie de nous rappeler l'histoire du salut, Dieu est venu il y a plus de 2000 ans pour nous libérer des seuls élans de violence en naissant dans la pauvreté et s’offrant par amour dans le sacrifice de la croix.
  • Joie qui nous invite à espérer dans le Seigneur revenant dans la gloire pour juger les vivants et les morts et nous introduire dans la béatitude de son amour éternel.
  • Mais aussi la joie qui, au-delà de nos morosités et nos anxiétés, nous motive pour reconnaitre Jésus venant dans les petites joies de nos vies quotidiennes. Sa présence agissante dans nos joies portera autour de nous un message différent !

Entrons dans cette joie réelle que nous donne ce 3ème dimanche de l’Avent en méditant avec Saint Jean-Paul II :

La caractéristique unique de la joie chrétienne est qu'elle peut être partagée avec la souffrance puisqu'elle est entièrement basée sur l'amour. En effet, le Seigneur qui nous est proche au point de se faire homme vient pour communiquer sa joie, la joie d'aimer. C'est seulement ainsi que l'on comprend l'allégresse sereine des martyrs jusque dans l'épreuve, ou bien le sourire des saints de la charité face à qui souffre. C'est un sourire sans offense, qui console..."  (Angélus du 3e dimanche de l'Avent 2003).

Beau dimanche de la joie à chacun !

Votre curé, père Jean-Laurent

Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+